•  
  •  
  •  
  •  
  •  

EXTRAIT DU MAG – Originaire d’Afrique, le melon est le troisième légume le plus consommé par les Français. Si tout le monde le connaît, il recèle pourtant de nombreux secrets. Les voici.

  • Le melon n’est pas un fruit, mais un légume de la famille des cucurbitacées, au même titre que la courgette, le potiron ou le melon d’eau, plus connu sous le nom de pastèque. C’est un légume à consommer entre juin et septembre.
  • Le melon est une source importante de minéraux. Constitué à 91 % d’eau, il est le légume idéal pour se désaltérer l’été. Riche en vitamines A et C, en potassium, en acide folique et en bêta-carotènes, il limite les risques de cancer et de calculs rénaux.
  • 28 millions de tonnes de melons sont produits chaque année dans le monde. La Chine, à elle seule, produit 15 millions de tonnes. Avec 300 000 tonnes, la France est le treizième producteur mondial et le troisième producteur en Europe derrière l’Espagne (1 million de tonnes) et l’Italie (58 000). Elle importe 90 000 tonnes de melons, en provenance d’Espagne et du Maroc majoritairement.
  • Pour les producteurs français, difficile de rivaliser avec leurs voisins espagnols. De l’autre côté des Pyrénées, la main-d’œuvre est deux fois moins chère et le taux d’ensoleillement est plus élevé et donc, plus propice à la culture du melon. Résultat : les cucurbitacées ibériques arrivent avec un bon mois d’avance.
  • S’il est indiqué sur l’étal « melon charentais », cela ne signifie pas qu’il vient de Charente pour autant, ni de France d’ailleurs. En effet, seul ¼ de la production française de melons charentais s’effectue… en Poitou-Charentes.
  • 6% de la surface totale agricole est dédiée au melon en France. En 2015, seul 0,6% de ces melons étaient bio. Même s’ils font partie des légumes les moins pollués, les melons sont tout de même traités avec des insecticides pour prévenir des maladies, la plupart causées par des pucerons, et avec des fongicides pour lutter contre un champignon nommé l’oïdium.
  • Ce n’est finalement pas très compliqué de choisir un bon melon. Si sa queue se détache aisément, et qu’il sent bon le melon à ce niveau-là, c’est qu’il est arrivé à maturité. Soupesez-le : plus il sera lourd et plus il sera sucré. Enfin, il faut que sa peau soit ferme, craquelée et pas trop jaune.

Cet article est issu du magazine UP n°24. Découvrez également notre dossier “Océans, le grand blues”, à retrouver sur notre boutique.


  •  
  •  
  •  
  •  
  •