Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nos maisons ne sont pas des remparts contre la pollution. Elles peuvent même parfois être plus polluées que l’extérieur !

Les molécules contenues dans les produits courants, les matériaux, et les problèmes d’aération et d’humidité détériorent la qualité de l’air de nos intérieurs. Les peintures, cosmétiques, moquettes, et le mobilier contiennent des produits chimiques sources de composés organiques volatiles (COV). La cuisson des aliments et le tabac émettent des oxydes d’azote. La moisissure entraine des émissions de particules fines.

Les effets de ces polluants sur la santé dépendent de leur nature, de la dose inhalée mais aussi du profil de la personne exposée (âge, santé, habitude). Le NO2 (dioxyde d’azote) et le SO2 (dioxyde de soufre) et les COV (composés organiques volatiles), peuvent provoquer, à court terme, des troubles respiratoires et des irritations. À l’échelle de plusieurs années, certains COV sont suspectés d’être toxiques pour la reproduction et cancérogènes. Le formaldéhyde et le benzène en première ligne.

La meilleure façon de se prémunir de la pollution intérieure est d’aérer : cela permet d’évacuer les odeurs et les polluants et d’assurer le bon fonctionnement des appareils à combustion. Aérer après une douche ou un bain permet d’éviter l’humidité et les moisissures qui se diffusent dans l’atmosphère. Il faut également le faire au moment de l’installation de nouveaux meubles, notamment ceux en bois aggloméré. Pour éviter la pollution des pesticides, il est également conseillé de traiter ses plantes à l’air libre.

PRESSECODE

Retrouvez l’ensemble de nos conseils sur la qualité de l’air en fiches téléchargeables ici.

couv_up_le_mag
Retrouvez également le dossier sur la qualité de l’air “Comment mieux respirer demain ?” dans UP le mag n°10 :

-> Découvrir le sommaire

-> Abonnez-vous pour recevoir ce numéro ou téléchargez-le dès maintenant !


Commentaires