La loi sur la biodiversité  initialement  prévue en automne 2013 par Ségolène Royale réapparaît aujourd’hui. Depuis le 16 mars, le texte est analysé à par les parlementaires. Mais quels sont les enjeux de cette loi ?

La grande innovation du texte de loi, est  la création d’une Agence nationale de la biodiversité qui réunira l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), les parcs nationaux ou encore l’agence des aires marines protégées
Cette agence, sensiblement identique à l’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), s’adaptera aux questions de la biodiversité et bénéficiera de 60 millions d’euros de budget pour « des projets centrés autour de l’eau et de la biodiversité », en plus des 225 millions de crédit de fonctionnement.

De quoi sera chargée l’agence nationale de la biodiversité concrètement ? Avec les services de l’état, elle aura pour rôle de préserver les espaces naturels et les espèces animales et végétales qui les composent. Elle prévoit la création de « zones soumises à contrainte environnementale », le renforcement de la solidarité écologique entre les territoires, ou encore la mise en place d’un plan national d’action en faveur des insectes pollinisateurs. Par ailleurs, la loi prévoit de renforcer la surveillance gouvernementale du commerce illicite d’espèces protégées.

Si la création de cette agence et la reprise du texte de loi satisfont la majorité, certains écologistes sont moins enthousiastes, pointant du doigt les insuffisances et l’absence d’un souffle politique du projet.

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