À l’approche de Noël, transformez le traditionnel achat de votre sapin en acte écoresponsable ! UP le mag vous dévoile 5 conseils indispensables pour choisir le modèle le plus respectueux de l’environnement.

Chaque année, plus de 6 millions d’arbres de Noël sont vendus en France. Artificiel, naturel, épicéa, Nordmann, en pot, en motte, au supermarché, chez le fleuriste… Une multitude de possibilité s’offre à vous au moment d’acheter votre sapin. Pour bien choisir, voici 5 règles incontournables.

1. On fonce sur le naturel

Bien qu’il soit réutilisable, le sapin artificiel n’est pas idéal car il est fabriqué à partir de ressources polluantes, plastique et aluminium en tête. Le produit n’est pas non plus recyclable. Le plus souvent, il est aussi fabriqué en Asie, ce qui induit des émissions de gaz à effet de serre durant le transport. À l’arrivée, d’après une étude Ellipsos, le verdict est sans appel : le sapin artificiel est à bannir ! « Il faudrait garder son sapin artificiel pendant plus de 20 ans pour que son empreinte écologique soit au même niveau que celui du sapin naturel », affirme Vincent Houis, animateur de l’Association française du sapin de Noël naturel. Et les gens sont loin de le garder 20 ans, selon l’étude, ils ne le conserveraient que 3 ans en moyenne. Pas terrible…

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2. On privilégie le made in France local

Si, dans le passé, les sapins importés, notamment du Danemark, étaient synonymes de qualité, aujourd’hui les sapins français n’ont plus à souffrir de la comparaison. 70 % de la production de sapin français concerne l’espèce appelée Nordmann, la plus prisée et réputée pour sa résistance. « Achetez made in France et, encore mieux, achetez à un producteur près de chez vous », conseille l’animateur pour réduire votre impact environnemental. « Certains producteurs font de la vente à la ferme », précise-t-il, en indiquant que leurs coordonnées sont bien sûr disponibles sur le web.

3. On s’appuie sur les labels

Il existe plusieurs labels, à commencer par Plante Bleue, une éco-certification qui atteste d’une production respectueuse de l’environnement. Le label Fleurs de France assure de l’origine française des végétaux quand le label Rouge certifie une qualité supérieure. Enfin, il existe un label bio, mais il ne concerne qu’un unique producteur en France, qui commercialise ses sapins dans le réseau des Biocoop à Paris.

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4. On préfère un modèle élevé en pot

Le marché du sapin élevé en pot est en diminution d’année en année. Pourtant, il a l’avantage de garder toutes ses épines durant les fêtes. Une alternative plus chère mais moins éphémère que le traditionnel sapin coupé. Si vous en prenez soin, vous pourrez le conserver chez vous (il existe des petits formats) et le gratifier d’un pot plus grand pour qu’il poursuive sa croissance. Le sapin n’est plus alors un simple produit de consommation jetable mais un élément de décoration pérenne. Et si vous avez un jardin, vous pourrez même le replanter !

5. On n’oublie pas de recycler

Eh oui, pour diminuer l’impact écologique de votre sapin de Noël, si vous n’optez pas pour un sapin en pot, il conviendra de ne pas le jeter n’importe où. De plus en plus de communes font le choix d’organiser des ramassages après les fêtes et d’en faire du paillage. Une bonne solution pour permettre à l’arbre d’être à nouveau utile.

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Retrouvez l’article « Ralentir le réchauffement climatique » dans la 9ème édition d’UP le mag

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