France : un nouvel élan pour la taxe carbone sur le transport maritime lors du sommet de Paris

La France souhaite utiliser le sommet pour un nouveau pacte financier mondial, qui aura lieu à Paris la semaine prochaine, pour relancer le projet de taxe internationale sur les émissions de carbone du transport maritime. Les îles Marshall et les îles Salomon ont porté cette idée depuis une décennie et elle pourrait connaître un nouveau souffle lors de cet événement international.

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Le sommet pour un nouveau pacte financier mondial

La semaine prochaine, la France organise un sommet pour un nouveau pacte financier mondial à Paris. L’objectif est de réunir une centaine de pays, dont une cinquantaine représentée par leur chef d’État ou de gouvernement, afin de travailler sur une véritable transformation du système financier international datant du milieu du XXe siècle. Le but est de créer un “choc de financement” pour lutter contre le changement climatique et la pauvreté.

Le projet de taxe carbone sur le transport maritime

Le gouvernement français espère profiter de cet événement pour donner un nouvel élan politique à un projet de taxe internationale sur les émissions de carbone du transport maritime. Ce sujet a été porté depuis dix ans par les îles Marshall et les îles Salomon, deux pays particulièrement exposés aux conséquences du changement climatique. En France, le transport maritime représente 4,4% du total de transport intérieur de marchandises, selon le ministère de la Transition écologique.

Le rôle de la France dans ce projet

La France, qui accueille ce sommet, souhaite donner une “dynamique” et un “élan politique” à cette taxe carbone sur le commerce maritime. Cependant, la présidence française admet qu’elle “n’a pas la capacité de décider” seule et se positionne plutôt comme une “plateforme” pour accueillir cette conversation. Deux semaines avant une réunion cruciale de l’Organisation maritime internationale (OMI), le président Macron espère donner un “écho nouveau” à ces propositions et contribuer à “déboucher sur une décision ambitieuse”.Au-delà de la taxe carbone sur le transport maritime, le sommet de Paris représente également une occasion pour les institutions nées à l’issue de la Seconde guerre mondiale, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, de connaître une véritable “refondation”, comme le souhaite l’Élysée.

Notre avis

Nous pensons que le sommet pour un nouveau pacte financier mondial est une opportunité importante pour redonner un nouvel élan à la taxe carbone sur le transport maritime. Ce projet, porté par les îles Marshall et les îles Salomon, mérite en effet plus d’attention et d’engagement de la part des pays du monde entier. Le transport maritime est un secteur clé dans la lutte contre le changement climatique, et il est essentiel d’inciter les acteurs de cette industrie à réduire leurs émissions de CO2.

Néanmoins, nous comprenons également les limites du rôle de la France dans ce projet. Bien qu’elle souhaite donner un élan politique à cette taxe, elle ne peut pas décider seule de son application. Il est donc primordial que les autres pays participants au sommet de Paris soutiennent également cette initiative et travaillent ensemble pour trouver un accord ambitieux lors de la réunion de l’OMI qui approche.

Enfin, nous espérons que ce sommet permettra également de repenser le système financier international et d’inciter les institutions telles que la Banque mondiale et le FMI à s’adapter aux défis actuels que représentent la lutte contre le changement climatique et la réduction de la pauvreté.

À retenir : synthèse de l’article

– 🌏 Sommet pour un nouveau pacte financier mondial à Paris
– 🚢 Projet de taxe carbone sur le transport maritime
– 🇫🇷 Rôle de la France comme plateforme et soutien politique
– 🤝 Coopération entre les pays et les institutions internationales

Conclusion

En somme, la relance du projet de taxe carbone sur les émissions de CO2 du transport maritime pourrait être soutenue par la France lors du sommet pour un nouveau pacte financier mondial. Si la réussite de cette initiative dépend de la coopération internationale, cet événement pourrait marquer un tournant dans la lutte contre le changement climatique et la refonte du système financier international.