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INITIATIVE – Pour la troisième année consécutive, le défi « Février sans supermarché » encourage à consommer moins et mieux. Voici quelques pistes pour ceux qui veulent tenter.

En 2018, 20 000 personnes en Suisse et en France ont participé au défi « Février sans supermarché » lancé à l’initiative du site suisse En vert et contre tout, qui propose de remettre ça cette année.  « Il ne s’agit pas d’un boycott (…) mais de réapprendre à varier les sources d’approvisionnement », rappelle le média suisse.

Le but est d’ « encourager les commerces indépendants, redécouvrir les épiceries de quartier, soutenir les petits producteurs, favoriser la vente en vrac et le commerce local, repeupler les marchés ou encore réapprendre à n’acheter que l’essentiel ». De plus, c’est une manière de faire savoir aux supermarchés notre désaccord avec certaines de leurs pratiques, comme le suremballage ou la rémunération des producteurs.

Les alternatives

Pour se mettre aux circuits courts, il est possible de rejoindre une AMAP c’est-à-dire s’engager, via une association, à souscrire à des paniers de légumes hebdomadaires sur une période donnée, à un maraîcher. Il est aussi possible de faire des achat plus ponctuels auprès de sites comme La Ruche qui dit Oui ! ou Kelbongoo. Enfin, sur les marchés, pour savoir d’où viennent les produits, le plus simple est de demander ; en plus cela permet d’engager la discussion avec les producteurs.

Pour éviter le gaspillage et le suremballage, le vrac est à privilégier. On peut se tourner vers des magasins comme Day by Day. Et n’hésitez pas à consulter la carte Transiscope pour retrouver pleins d’adresses, partout en France, pour consommer local et responsable.

Quant aux cosmétiques et produits ménagers, il est possible de les faire soi-même. Retrouvez tous nos tutoriels ici.


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