Vous êtes parent d’un petit bout de chou qui grandit à vue d’œil et entassez, dans vos placards, des douzaines de vêtements devenus trop petits ? Vous cherchez aussi à refaire sa garde-robe sans pour autant craquer votre PEL ? Vous allez adorer too-short !

Lancée en 2012, too-short est une plateforme collaborative qui réunit 50 000 parents, séduits à l’idée de vendre, de troquer ou d’acheter des articles de seconde main pour leur enfant de 0 à 16 ans. Économique, cette solution offre des réductions allant de -70% du prix à l’achat et jusqu’à -95% à l’échange. Un argument non négligeable quand il s’agit de racheter une garde-robe entière tous les trois mois.

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« Au départ, c’était compliqué de se lancer sans offre et sans communauté. J’ai commencé par vider ma cave et j’ai demandé aux amis puis à leurs amis afin de réunir 500 articles en ligne et une communauté de 200 personnes », raconte Stéphane Wahlen, le fondateur de too-short. « On s’était créé exclusivement sur le modèle du troc. On s’est développé grâce au bouche-à-oreille. Et à la demande de nos membres, on s’est ouvert sur l’achat/vente », poursuit-il.

too short

La plateforme offre des promotions intéressantes.

Une démarche économique et éco-responsable

Concrètement, si vous souhaitez vendre ou troquer, il vous suffit d’envoyer les articles via les pochettes pré-affranchies too-short. « Nous récupérons tous les articles gratuitement, on les contrôle et les garantit. On s’occupe de tout pour que ça soit plus facile », précise Stéphane Wahlen. Si vos articles sont comme neufs, ils seront alors mis en ligne sur la plateforme. Pour la vente, vous recevrez 50% du prix fixé par too-short (qui s’accorde une commission), que vous pouvez estimer avant l’envoi grâce à un simulateur. Pour le troc, des points seront crédités sur votre compte. Libre à vous d’utiliser des points ou des euros pour offrir à vos enfants des vêtements, des chaussures, des livres ou des jeux.

Le commentaire positif d’une maman et cliente de longue date.

« Je trouvais dommage de ne rien faire de tous ces articles qui ont une obsolescence naturelle très rapide. L’idée était de trouver une solution simple, facile, économique et citoyenne de redonner une seconde vie à ces articles », affirme le créateur de too-short, qui emploie aujourd’hui huit personnes pour contrôler la qualité des articles.

300 000 articles pour les associations

Sur les 2 000 articles reçus chaque jour, 20% ne sont pas sélectionnés pour le site en raison de petits défauts. 99% des membres choisissent alors de le donner à l’association de la plateforme plutôt que les récupérer. « On a monté “too-short & co”, une association qui opère des partenariats avec l’hôpital de St-Denis, le Secours populaire ou encore la Croix Rouge », présente Stéphane Wahlen, fier d’avoir, à ce jour, redistribué 300 000 articles à des familles dans le besoin. « Les défauts sont peu visibles, c’est dans le détail. On ne se permettrait jamais d’offrir des articles sales », n’oublie-t-il pas de préciser.

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Et pour la suite ? « On se développe tranquillement, mais on espère 100 000 membres avant la fin de l’année. Le site est uniquement en français, mais j’adorerais créer une communauté européenne et un réseau social pour que les membres puissent directement discuter entre eux », conclut-il.

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