Anne Hidalgo, la maire de la capitale, souhaite lever l’interdiction de la baignade dans la Seine en 2024. Une mesure que Jacques Chirac avait lui-même promis à la fin des années 80. L’engagement n’avait pas été tenu. Cette fois-ci, est-ce vraiment jouable ?

L’engagement

« Je ne sais pas dans quel état je serai… » Anne Hidalgo a le sourire, en ce 1er avril 2016. Invitée de France Inter, elle vient de s’engager à se baigner dans la Seine en 2024. Un poisson d’avril ? Pas vraiment. L’an dernier, elle espérait déjà que sa ville obtienne l’organisation des Jeux olympiques en 2024… afin de proposer que l’épreuve de triathlon se déroule dans le fleuve « au pied de l’Hôtel de Ville », confiait-elle sur BFM TV.

La promesse ne concerne pas uniquement les sportifs. L’objectif, à terme : que chacun puisse plonger dans la Seine, à Paris, après 2024. « Ce n’est pas une promesse, mais un engagement », a insisté en avril dernier l’édile sur France Inter.

L’engagement ne se limite pas non plus à la Seine puisque la ville de Paris a décidé que les Franciliens pourront piquer une tête dans le bassin de la Villette en 2017. Anne Hidalgo souhaite également ouvrir à la baignade le lac de Daumesnil, situé dans le bois de Vincennes, avant la fin de son mandat.

Quand Jacques Chirac promettait d’enfiler son maillot de bain

Ce n’est pas la première à vouloir faire le grand saut. En novembre 1988, son lointain prédécesseur, un certain Jacques Chirac, avait déjà tenté le coup.

À ce moment-là, il briguait un troisième mandat de maire (1977-1995). Nous connaissons la suite du serment. Mais est-ce vraiment possible ?

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