La street-food, ça vous parle ? Vous avez peut-être déjà dégusté un burger ou une gaufre préparés dans un food truck. Mais connaissez-vous les food bikes ? Plus mobiles, plus écolos, ils sont de plus en plus nombreux à vous régaler…

À Bordeaux, déguster quelques huîtres vous tente ? Vous préférez peut-être des hot-dogs fait maison ? Si vous avez un petit creux dans l’après-midi à Paris, Toulouse ou à Lille, des commerçants vous attendent.

Mais inutile de chercher leur adresse, il n’y en a pas, ou plutôt, il y en a plusieurs… Leur particularité ? Ils servent des produits sucrés, chocolatés ou salés et des plats cuisinés (végétariens ou non) avec leur vélo ou leur triporteur. Et ils se déplacent au gré des rencontres et des événements dans leur secteur.

Même principe qu’un food truck, à un détail près : ils sont plus itinérants et plus mobiles, puisqu’ils peuvent circuler dans les voies piétonnes. C’est aussi plus écologique, même si de nombreux triporteurs bénéficient d’une batterie pour les cotes, par exemple.

Une alternative en plein boom

Des raisons qui motivent de plus en plus de monde à se lancer dans l’aventure du triporteur, même si le moyen de transport est assez limité en termes de stockage.

À l’heure actuelle, cela reste encore assez marginal par rapport aux food truck, mais de plus en plus d’auto-entrepreneurs, attirés par le phénomène de la street-food, sautent le pas.

«  Il y a plus d’une trentaine de food bikes en France pour 500 camions en moyenne. Mais la tendance est à la hausse ! On n’en voit plus uniquement à Paris, mais dans d’autres grandes villes, comme Lille, Toulouse ou Bordeaux », explique Mathieu Monereau dont la société, The foodtruck agency, permet, depuis un an, de réserver un food bikes ou un food truck pour un événement privé.

The food truck agency

FOODBIKECARTE

Des commerçants très ambulants

Le lieu fétiche des food bike reste encore vos événements privés, car il est assez difficile d’obtenir une autorisation des mairies et des préfectures pour stationner dans la rue. « Cela dépend des villes. Très peu d’auto-entrepreneurs en bénéficient », précise Mathieu Monereau, par exemple le food bike Bistromobile (viennoiserie et café) et Le tricycle (hot dog veggie) à Paris, ou l’Enkas street-food à Bordeaux.

Sinon, pour démarrer l’activité, la chambre des commerces délivre une carte de commerçant ambulant. Et la plupart du temps, les propriétaires de triporteurs se déplacent beaucoup. À Toulouse, par exemple, la mairie les accepte, mais ils ne peuvent pas rester au même endroit plus de vingt minutes d’affilée ! Une activité des plus… sportives.

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Retrouvez l’article “Les berges en roues libres”  dans la 8ème édition d’UP le mag

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