Donner des informations sur l’air que vous respirez, avec un suivi en temps réel via une application facile d’utilisation : c’est l’ambition de « Plume Air », une plateforme innovante qui fait de la lutte contre la pollution son cheval de bataille. 

Une révolution technologique

Tout commence en 2014. Romain Lacombe, l’actuel PDG de la société « Plume Labs » à l’origine de l’application « Plume Air », vient de revenir d’un séjour aux Etats-Unis, où il a étudié, au prestigieux Massachussets Institute of Technology, l’influence des technologies sur les politiques d’environnement.

De son côté, son acolyte David Lissmyr sort d’études en électronique et ingénierie à Stanford. Les deux hommes se rencontrent et décident, sur la base de leur passion commune pour le big data et de leur préoccupation face aux sujets environnementaux, de développer une application mobile révolutionnaire (et gratuite) : « Plume Air », qui vérifie la pollution de l’air dans votre ville.

Inscrivez-vous, indiquez vos préférences en termes de loisirs ou d’activités, et le moment où vous désirez recevoir des notifications. Par exemple, si vous souhaitez sortir pour courir en ces jolis jours d’avril, l’appli vous conseille d’« y aller » ou d’« éviter ». Clair et pratique. En France, plus de 10 000 utilisateurs ont ainsi installé l’appli sur leur smartphone.

Pour Romain Lacombe, le directeur de Plume Labs, l’objectif est de « mieux s’informer » et d’avoir « un temps d’avance sur le niveau de pollution de l’air ». Le dirigeant de cette start-up souligne aussi que « la pollution est invisible, elle évolue d’une heure à l’autre. Notre mission, c’est donc de faire de la prévention autour de la santé environnementale ».

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Un capteur pour connaître l’air qu’on respire

Romain Lacombe ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Avec David Lissmyr, ils ont élaboré en parallèle un capteur, connecté directement à l’application, dont les données sur la qualité de l’air seraient partagées.

« Nous avons développé ces capteurs en parallèle de l’application. Donner de l’information sur la pollution, qui peut être aussi intérieure, c’est essentiel ! On perd 6 mois d’espérance de vie à cause des particules fines. Cela nous a poussé à agir », selon Romain Lacombe, dont la start-up est accompagnée par le CNRS qui lui fournit toutes les informations dont elle a besoin.

À long terme, l’ambition de Plume Labs est simple, que son application soit une référence partout dans le monde. En termes d’efficacité et d’innovation, le pari est déjà gagné.

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La pollution de l’air est un sujet qui vous préoccupe ? Plus d’informations dans la 10ème édition d’UP le mag et son dossier de spécial : “Qualité de l’air – Comment mieux respirer demain ?

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