Les cheminées et appareils anciens de chauffage au bois sont aussi des sources de pollution de la qualité de l’air. D’où l’importance de bien s’équiper.

Les appareils anciens de chauffage au bois, poêles et cheminées à foyers ouverts de plus de 15 ans, sont d’importants émetteurs de particules et d’HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques), dont le benzopyrène, qui est classé cancérogène. Cela peut avoir un impact sur les populations riveraines. De plus, le rendement en termes de production de chaleur de ces vieilles installations est faible.

Au niveau de l’installation, il faut donc un insert ou un foyer fermé dans sa cheminée. Pour s’y repérer, il existe depuis 2010 un label : l’étiquette «Flamme verte». Elle garantit des équipements qui ont un rendement de minimum 70% et des émissions de polluants limités : pas plus de 0,3 % de rejet de monoxyde de carbone (CO) et de 90mg/m3 de particules.

Du côté des combustibles aussi, l’impact environnemental peut varier selon ce qu’on utilise. Il ne faut surtout pas utiliser du bois humide, car cela libère des substances polluantes. De même que les bois de récupération, par exemple avec de la peinture, peuvent libérer des substances toxiques. Du bois de qualité comme celui de la marque «NF bois de chauffage» ou «France Bois Bûche» sont recommandés.

Il y a donc possibilité de se chauffer au feu de bois, énergie renouvelable, sans dégrader la qualité de l’air. Cela permet même de dégager 12 fois moins de CO2 qu’en se chauffant au fioul, et 6 fois moins qu’en se chauffant au gaz, si on compte les émissions du puits à la chaleur produite, selon les calculs de l’ADEME.

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