On parle de plus en des « smart cities », ces villes nouvelles qui repenseraient complètement nos façons d’interagir. L’occasion de revenir sur un terme qui va sûrement s’imposer comme un refrain moderne.

Une « smart-city », c’est la ville du futur qui préserve ses ressources et développe de nouveaux outils favorisant le développement durable.

La ville de Masdar, située aux émirats arabes unis, se veut être un exemple concret illustrant ce concept de ville intelligente. Le projet ? Construire une cité qui se voudrait un modèle « zéro déchet ». Les responsables de la ville désirent créer une ville au fort potentiel énergétique et environnemental.

Autre modèle : la ville de Montevideo, en Uruguay. La moitié de la capacité en énergie de la ville est renouvelable. Montevideo compte aussi augmenter considérablement la part de panneaux solaires dans la capacité en énergie. 80 % des déchets de la ville sont traités.

La ville de Paris veut aussi se calquer sur le concept de ville intelligente. La maire, Anne Hidalgo, et son adjoint à l’urbanisme Jean-Louis Missika veulent, dès 2020, faire des économies d’énergie à hauteur de 30 %. De plus, la ville compte intégrer des puces à 100.000 arbres, qui serviront pour l’élaboration de cartographies.

Car la « smart-city » ne se limite pas qu’à la volonté d’être une ville numérique : elle compte bien être plus responsable dans des domaines comme l’environnement, l’éducation, la biodiversité.

Cette cité serait idéale pour des entreprises collaboratives telles Wikipedia ou encore AirBnb, qui mettent en relation de façon directe les personnes et les services. Une ville dans laquelle les objets connectés auraient une place prépondérante. Elle permettrait aussi, et ce n’est pas négligeable, une utilisation optimale de son énergie.

La « smart-city » suscite encore un peu de méfiance. Certains sceptiques n’y voient là qu’un effet de mode, et  la communication pourrait en outre passer par là.

La ville d’Amsterdam en a fait une présentation interactive :


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