Les rues qui sentent l’urine, ça vous agace ? Ça pourrait bientôt ne plus arriver. Pour le bien-être des passants et de la planète, les urinoirs écolos se développent.

Un urinoir sans eau, ni électricité, ça sent mauvais ? Pas forcément. A Paris une association a conçu un nouveau type de vespasienne : extérieure, écologique et utile pour les plantes.  Tout ça grâce à la Chabasite, une roche volcanique qui a le pouvoir d’absorber les mauvaises odeurs. Placée dans un bac, elle décompose l’urine et vient directement alimenter des plantes. Il suffisait d’y penser.

En matière de «pipi-room»,  les Français ont de l’idée. Une agence Nantaise a elle aussi créé un urinoir écolo, avec le slogan «nos urines valent de l’or». Il s’appelle «l’Uritonnoire», c’est une sorte d’entonnoir accroché à une botte de foin.  La paille se décompose et se transforme en engrais au bout d’environ 6 mois.

Quand les aménagements classiques nécessitent une installation compliquée et une grande consommation d’eau, ici c’est tout l’inverse ! Pratique pour les grands rassemblements.  On a donc pu voir les «Uritonnoirs» dans des festivals, comme le Hellfest. Pour les filles, c’est un peu plus compliqué, la créativité porte un peu moins ses fruits, mais on garde espoir.

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