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Il a fait chaud au moins de mai, même très chaud. La température de la Terre a été la plus chaude jamais enregistrée au mois de mai depuis 1880. Ce triste record vient nous alerter une fois de plus sur les risques du réchauffement climatique.

0,87 degrés de plus par rapport à la moyenne  établie sur les 136 dernières années. Voilà ce qu’a constaté, non sans inquiétude, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, concernant les températures à la surface du globe au mois de mai. Avec ce chiffre, le record de l’année 2014, qui était déjà de 0,79 degrés supérieur à la moyenne, est dépassé.

En France, cette vague de chaleur a été ressentie durant la deuxième semaine du mois de mai. Dans certaines villes comme Lille, Paris, Lyon et Toulouse, les températures ont dépassé les 30 degrés à l’ombre.

Diminution des glaces arctiques

Mais le plaisir du soleil ne doit pas faire oublier les conséquences alarmantes de ces fortes chaleurs. Car les perturbations aux niveaux des pôles Nord et Sud sont toujours une réalité.

Dans l’océan Arctique, la superficie moyenne des glaces en mai était 5,5 % inférieure à la moyenne de la période 1981-2010. C’est la 3e plus petite surface enregistrée depuis 1979.

En revanche, dans l’Antarctique, la superficie des glaces a été en mai, 12,1 % au-dessus la moyenne. Cette augmentation de la banquise pourrait être liée à de forts vents d’ouest, accentués par le réchauffement climatique.


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