A l’approche des premiers départs en vacances, certains prendront peut-être un vol long-courrier vers une destination exotique. A l’heure où la réduction des émissions de CO2 est sur toutes les lèvres, qu’en est-il du côté de l’aéronautique ?

Pour des vacances moins émettrices en CO2, préférez des destinations moins lointaines, car la facture énergétique des avions reste non négligeable. L’aéronautique est responsable de 2 % à 3 % des émissions au niveau mondial, soit l’équivalent des émissions d’un pays comme l’Allemagne. Ce secteur industrie est pourtant l’un des seuls qui n’est soumis à aucune réglementation à l’international.

Le problème, c’est que même si grâce aux  progrès technologiques, les avions d’aujourd’hui polluent moins que ceux d’il y a 15 ans, leur nombre lui, ne cesse d’augmenter. Le trafic est à la hausse, et cela ne devrait pas cesser.

Des carburants alternatifs en développement

Dans ces conditions, pour ménager un peu la planète, les carburants alternatifs pourraient faire partie des solutions à exploiter. Plusieurs compagnies ont déjà testé différents biocarburants avec, par exemple, des huiles de friture  ou de la moutarde.

En France, le vol Air France Toulouse-Paris emporte chaque semaine dans ses réservoirs 10% de farnesane, un dérivé de la canne à sucre. Reste que les combustibles agricoles, doivent être pour l’heure mélangés à du kérosène, qui lui, reste très émetteur. Il faudra donc encore un peu de recherches pour verdir vraiment nos voyages.


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