Il a participé au développement de grands projets comme le Centre Pompidou Mobile ou la Nuit blanche à Paris. À la tête de La Gaîté Lyrique, Steven Hearn a su conjuguer champ culturel et exigences économiques. Une success story qui inspire jusqu’au sommet de l’État.

Quadra souriant et volontaire, Steven Hearn conserve des allures d’éternel adolescent. « Chaque rencontre est une opportunité de projet à monter ensemble. » Un optimisme et une énergie qu’il dit avoir puisés dans une enfance joyeuse, passée au sein de la grande fratrie dont il est l’aîné. Une mère chorégraphe et pianiste qui fait découvrir la danse classique et la musique à ses enfants, une éducation paternelle plutôt exigeante sur les aspects scolaires, moraux, artistiques. Le jeune homme suit naturellement un cursus d’économie à l’Inseec, qui rassure ses parents et alimente son goût des arts en s’inscrivant à l’école du Louvre et en philosophie à l’université. À cette époque, entre 18 et 25 ans, Steven parvient même à peindre et exposer tout en poursuivant ses études de commerce. Une proximité entre culture et économie se dessine déjà.

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