Pensé afin de ne pas délester le petit producteur, premier maillon de la chaîne alimentaire, le commerce équitable connait un réel essor depuis le début des années 2000 en France, comme dans le monde. S’il est encore anecdotique à l’échelle de l’économie planétaire, il grappille de plus en plus de terrain chaque année, comme en témoignent les ventes ou le nombre d’emplois qu’il génère. État des lieux en chiffres de cette alternative au commerce conventionnel.

Infographie sur les chiffres du commerce équitable

Les produits équitables sont-ils tous bio ?

Pour en finir avec cette fausse idée que tous les produits équitables sont bio, sachez que commerce équitable ne signifie pas agriculture biologique. Bien qu’en constante augmentation depuis 2012, la part de produits bio-équitables n’atteint que les 71% en 2015 selon un rapport de la Plate-forme pour le commerce équitable (à noter tout de même que 100% du commerce équitable Nord-Nord est bio, ndlr).

Pour rappel, l’agriculture biologique est une méthode de culture qui utilise peu, voire pas de pesticides ou d’engrais chimiques. Le commerce équitable, lui, a été conçu pour assurer une rémunération plus juste aux petits producteurs. Rémunération leur permettant de vivre « décemment » et de pérenniser leurs cultures, favorisant ainsi le développement durable.

D’ailleurs, si l’on ne peut pas affirmer que tous les produits équitables sont bio, on peut dire qu’ils sont tous écolos. En effet, toujours dans cette logique de développement durable, les producteurs issus du commerce équitable prennent en compte les ressources naturelles comme l’eau ou les sols ainsi que d’autres éléments tels que la gestion des déchets.

Ceci est un extrait du déchiffrage sur le commerce équitable issu de la 14ème édition du magazine.

Magazine UP le mag n°12Retrouvez l’intégralité du déchiffrage sur le commerce équitable dans UP le mag

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