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Burn-out, troubles du sommeil ou impossibilité de limiter l’impact du numérique sur votre vie personnelle ? A la veille des vacances, certains hésitent encore à couper leurs appareils connectés pour enfin profiter d’un break. Pourtant, inutile d’attendre vos congés, des techniques existent pour éviter la surconsommation numérique.

 

On arrête de consulter ses mails toutes les cinq minutes

« L’email n’a pas été fait pour être lu instantanément, pourtant c’est une idée très répandue, explique Sylvie Azoulay-Bismuth, consultante et auteure de l’ouvrage « Être un pro de l’email », aux éditions Eyrolles. Interrogée par l’Obs, elle ajoute : « je conseille de travailler boîte électronique fermée et de consulter ses emails à heures fixes (par exemple : en arrivant, vers 11h, 14h et 16h) ou à chaque fois que l’on termine une tâche avant d’en commencer une autre. Ceci afin de ne pas se déconcentrer en permanence ».

On change ses réflexes

Ce sont des gestes simples et pourtant, certaines personnes ont du mal à s’y faire. Au restaurant, arrêtez de poser délicatement votre téléphone à côté de l’assiette, prêt à bondir à la moindre notification. Cessez également de rafraîchir frénétiquement les pages de divers réseaux sociaux. Enfin, pendant les vacances, le week-end ou le soir, n’hésitez pas à vous éloigner des écrans.

On se met à la sophrologie

La sophrologie est une technique de développement personnel, qui offre des solutions pour la désintoxication numérique au quotidien. Cette méthode de relaxation et de lutte contre le stress, grâce à des exercices de respiration et de gestion de la pensée est très utilisée, notamment dans les séjours « digital detox » des hôtels. Il est également possible d’opter pour un psychologue comportementaliste.

On glane des conseils

L’option peut paraître paradoxale mais le numérique peut aider à calmer son addiction… au numérique. La « Pause digitale » est une newsletter, créée par David Lajarge, qui vise à livrer un conseil par semaine à ses abonnés. Pour cet ancien communiquant, l’idée est  de « démontrer qu’on est tous capables de déconnecter d’une façon ou d’une autre en instaurant des rituels, ou en utilisant des astuces simples. Le tout sans culpabiliser parce qu’on retrouve d’autres plaisirs ! »

On tente des applis

Elles s’appellent Flipd ou encore SelfControl (liens en anglais), et permettent de bloquer votre smartphone pour un temps limité afin de vous laisser vous concentrer sur d’autres activités (que ce soit du travail ou de la « détente »). Vous trouvez ironique de vous faire aider par vos objets connectés ? Pas forcément ! Pour David Lajarge, « le numérique n’est ni bon ni mauvais, c’est un outil. C’est ce que vous en faites qui vous rendra plus performant ou au contraire, dépendant ». A cela, il ajoute : « En ce sens, pourquoi une application ne pourrait-elle pas vous aider à mieux vivre vos usages numériques ? Avec une hache, vous pouvez couper du bois ou tuer quelqu’un… » Drôle de comparaison, mais l’idée est là !

 

Dans le domaine du numérique, allez plus loin dans la réflexion avec Jérôme Lhote, fondateur de KOOM et invité de la 26e édition des Up Conferences organisée à la Sorbonne, avec le So’In. Il revient sur les Smart Cities (vidéo ci-dessous)

Magazine UP le mag n°12Ce sujet vous intéresse ?

Retrouvez l’article « Digital detox: les accros aux réseaux » dans la 12ème édition de UP le mag

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