Les masques peuvent être une solution pour préserver son organisme de la pollution. Mais leur utilisation peut se révéler limitée.

Tout d’abord, un constat : notre atmosphère est faite de 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % de gaz appelés « rares », comme l’argon ou encore l’hélium. Pour se prémunir contre les gaz qui affecteraient l’environnement et notre santé, la solution du masque peut se révéler bonne. Il en existe plusieurs exemples :

  • Le masque en papier (celui que les médecins portent en hôpital) est utilisé dans les grandes métropoles. Mais son efficacité est limitée, car les masques en papier ont la même capacité à se protéger de l’inhalation d’air pollué que le nez humain. De plus, leur étanchéité est quasi-nulle.
  • Les masques à filtre sont principalement prisés des cyclistes. Étanches, ils disposent d’un filtre pour laisser passer l’air. Mais là encore, leur efficacité est remise en cause du fait qu’ils rendent la respiration difficile. De plus, ils laissent passer l’air, ce qui induit des risques de fuites.
  • Les masques à cartouche, plus connus sous le nom de masques à gaz, seraient les seuls à véritablement protéger notre respiration de la pollution. Mais leur utilisation est coûteuse (au minimum 250 euros) et peut se révéler dérangeante en société. De plus, les cartouches installées dans ces masques se périment vite.

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