Parmi la voiture, le bus, le métro, le vélo ou encore la marche à pied, quel moyen de transport nous expose le plus à la pollution de l’air ? Lequel faut-il privilégier ?

  • La voiture

L’automobile est le plus mauvais élève en termes d’expositions au dioxyde d’azote et au monoxyde de carbone. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’habitacle est loin de protéger l’automobiliste de la pollution ambiante car l’intérieur du véhicule est conditionné par l’air à proximité immédiate. L’habitacle de la voiture retient cet air, accumule les polluants sans permettre un renouvellement rapide de l’air. Les niveaux de dioxyde d’azote peuvent être jusqu’à 2 fois plus élevés dans un véhicule que sur un trottoir !

  • Le métro

Les études démontrent que la présence de dioxyde d’azote dans le métro est faible et de monoxyde de carbone quasi inexistante. Cependant, le métro est un champion concernant les rejets dans l’air de particules fines. Les lignes souterraines forment un espace confiné que l’activité des rames, en roulant et en freinant, vient polluer.

  • Le vélo et la marche

Contre toute attente, les cyclistes et les piétons inhalent beaucoup moins de dioxyde d’azote et de monoxyde de carbone que les automobilistes et sont bien moins exposés aux particules fines que les usagers du métro. L’absence de confinement du vélo et de la marche évite toute accumulation des polluants. L’air, sans cesse renouvelé, est donc moins chargé en polluants atmosphériques. Enfin, plus nous nous éloignons de la circulation, en coupant à travers un parc ou en utilisant les pistes cyclables, moins nous sommes exposés.

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Retrouvez également le dossier sur la qualité de l’air « Comment mieux respirer demain ? » dans UP le mag n°10 :

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