Les allergies sont en augmentation dans la population occidentale. Selon les projections, entre 2025 et 2030, c’est 50% de la population qui sera concernée, toutes allergies confondues.

  • Des émissions nocives

Une exposition prolongée à un air pollué peut augmenter le risque de sensibilité aux allergènes et aggraver les symptômes d’allergie respiratoire. Certains gaz et particules fines peuvent entrainer une inflammation au niveau des muqueuses et du système respiratoire, augmentant l’asthme, les rhinites et les sinusites. Les polluants extérieurs comme les particules fines, les dioxydes de soufre et d’azote favorisent, entre autres, les maladies allergiques. C’est le cas également de la pollution intérieure, notamment les produits ménagers.

  • L’effet des pollens 

Les pollens sont aujourd’hui plus allergènes car ils sont un peu modifiés par les polluants extérieurs qui se collent dessus, et ils peuvent aggraver leur toxicité et favoriser la sortie des protéines allergisantes. La France, notamment dans les régions du sud, est par ailleurs touchée par le phénomène de l’ambroisie, un type de plante invasive qui produit des pollens très allergisants. Les allergies aux pollens sont également favorisées par la « pollution verte » : trop d’espèces similaires, typiquement les bouleaux, sont concentrés dans les espaces vertes.

Airparif, l’association chargée de surveiller la qualité de l’air extérieur en Ile-de-France pour le compte de l’Etat, diffuse régulièrement sur son site des bulletins allergo-polliniques.

Retrouvez l’ensemble de nos conseils sur la qualité de l’air en fiches téléchargeables ici.

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Retrouvez également le dossier sur la qualité de l’air « Comment mieux respirer demain ? » dans UP le mag n°10 :

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