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La météo impacte la qualité de l’atmosphère. La chaleur, le froid, le vent et les pluies ont diverses influences sur la circulation des polluants.

Les fortes chaleurs, comme durant la canicule de l’été 2003, sont à l’origine des pics de pollution à l’ozone (formée par la concentration de polluants, notamment des particules et des oxydes d’azote, en raison, pour la plupart du temps, d’un trafic automobile dense). Ce genre de pics est parfois plus prononcé en zone suburbaine ou rurale que dans les zones urbaines, explique l’Ademe.

Les feux de forêts, qui surviennent pendant des vagues de sécheresse, génèrent, de leurs côtés, des particules qui s’échappent dans l’air. En hiver et au printemps, l’inversion thermique – quand les basses couches de l’atmosphère sont plus froides que les supérieures – peut provoquer des pics de pollution aux particules et aux dioxydes d’azote. Plus il fait froid, plus les centrales d’énergie fonctionnent – pour faire chauffer les bâtiments – ce qui dégage des polluants dans l’air.

Le vent joue en outre un rôle non négligeable sur la dispersion des polluants. La pluie, aussi, remplit cette mission. Mais c’est l’eau de la pluie qui devient, alors, acide sous l’effet des polluants, tels que les oxydes d’azote et le dioxyde de souffre. Ce phénomène affecte la végétation – les arbres – en perturbant la photosynthèse et l’absorption des sels minéraux (via une acidification ainsi qu’une perte de fertilité des sols). Cela dégrade par ailleurs les façades des bâtiments.

Retrouvez l’ensemble de nos conseils sur la qualité de l’air en fiches téléchargeables ici.

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Retrouvez également le dossier sur la qualité de l’air « Comment mieux respirer demain ? » dans UP le mag n°10 :

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